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Archeologia.be - L'Abécédaire de l'Archéologie
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Asiatica - Musée d'Art asiatique

Les cultures orientales, particulièrement celles de l'Inde, de la Chine et du Tibet, attirent toujours davantage l'attention des Européens. Peu d'entre eux peuvent prendre le temps d'aller visiter ces pays ou les quelques musées qui ont des collections d'art asiatique, comme le Musée Guimet ou les Musées de Londres (British Museum et Victoria and Albert Museum), ou ceux d'Amsterdam et de Berlin. Dans ces Musées, il faut être averti pour comprendre les oeuvres d'art exposées.

Ici, à Biarritz, le Musée ASIATICA vient remplir un vide car il présente non seulement des oeuvres d'art uniques, mais le visiteur est invité à s'asseoir dans la pénombre et à consulter nos fiches sur les régions, les époques et les oeuvres d'art qui les caractérisent. En même temps, le visiteur peut admirer tout autour de lui les oeuvres de la région concernée. C'est donc un musée inhabituel, le seul de ce genre en fait, où le visiteur peut passer des heures à s'enrichir

A signaler L'exposition « Images de Chine en 1830-1840, gravures rares d’artistes anglais » jusqu'au 15 mai 2013 (voir ci-dessous)

Musée ASIATICA
1, rue Guy Petit
64200 BIARRITZ
Site internet : http://www.museeasiatica.com/
Page Facebook : https://www.facebook.com/

Avec le soutien d'Archeologia.be

Posté en date du 13 mars 2013

Asiatica - Musée d'Art asiatique



 Présentation : Les plus grands chefs-d’œuvre de l’art asiatique au Musée Asiatica
Le Musée Asiatica est organisé de manière pédagogique pour que tous puissent connaître les cultures, les arts de l’Asie et leurs religions, à travers des œuvres remarquables. La visite est organisée de façon chronologique et thématique. Des tables triangulaires sont installées dans chaque zone et elles permettent de consulter des fiches relatives au thème abordé, des catalogues avec des photographies des pièces proches et des livres qui approfondissent le sujet traité par la section visitée.

Chaque visiteur a droit à un guide écrit de trente pages qui suit l’ordre de la visite : mille pièces sont exposées, les principales sont commentées. Il est également possible de louer un audioguide.

La grande salle de l’Inde débute par l’âge du bronze et les déesses-mères. On peut discerner des bronzes à forme humaine qui étaient sans doute des symboles de sacrifice à l’âge préhistorique et qu’on ne rencontre que dans la vallée du Gange. Côté déesses-mères, l’une est âgée de 6 000 ans, et d’autres, énigmatiques, sont datées du premier millénaire avant notre ère.

Asiatica - Musée d'Art asiatique

Les Grecs et les Romains sont venus dès le ier siècle apr. J.-C. en Inde pour sculpter des images du Bouddha pour la première fois. Ces œuvres extraordinaires de sensibilité et de profondeur sont exposées dans la salle gréco-bouddhique.
Puis commencent les chefs-d’œuvre de la sculpture indienne qui illustrent les grandes figures de la mythologie hindoue : les aspects divers de Shiva et les avatara de Vishnu. Leur symbolisme est expliqué pour replacer chaque œuvre dans son contexte bouddhique, hindou ou jaïna. Les styles des provinces de l’Inde, comme l’Orissa et le Tamil Nadu, sont particulièrement illustrés. Au fond de la salle, on peut se recueillir devant l’entrée et le sanctum d’un temple de Shiva, reconstitué soigneusement.

Enfin, les arts premiers sont représentés par des ensembles uniques d’art tribal : les fameuses parures des chasseurs de têtes de l’Assam, et les bronzes rustiques des plateaux du Bastar.

Ensuite, au rez-de-chaussée, nous changeons de région géographique. Dans l’ordre :
- La section tibétaine est très riche en objets provenant de monastères tibétains en ruines maintenant. Certaines images sont effrayantes, car relatives au tantrisme lamaïque.
- La section chinoise, en plein développement, est admirable par sa superbe collection de jades et ses belles céramiques.
- La section népalaise nous montre des chefs-d’œuvre en bronze doré, dignes du travail délicat des bronziers.
- Les masques extraordinaires de l’Himalaya nous font rêver des hautes vallées reculées du Cachemire et de l’Himachal Pradesh.

Plus loin, on peut admirer la collection de miniatures, puis les bijoux provenant de différentes parties de l’Inde et des textiles.

Bien d’autres choses sont à découvrir : les kalamkari, les quelques objets japonais, les marionnettes indonésiennes…, mais aussi et surtout la délicatesse du travail sur les bronzes et les ivoires, la sérénité qui se dégage des sculptures en pierre, la douceur des jades, le lustre des objets en bois du quotidien. Une collection qui vous plonge dans des cultures millénaires et trop peu connues de l’Asie.

 « Images de Chine en 1830-1840, gravures rares d’artistes anglais »

Pour les Occidentaux, la Chine est un pays mystérieux et compliqué. Cela provient probablement de la barrière des langues, d’une grande différence entre les us et coutumes ou entre les religions, ou bien encore d’une géographique impressionnante, vu l’immensité de ce pays.
Aujourd’hui, la Chine est ouverte au monde : tout le monde peut aller la visiter, mais elle a changé et ce que l’on voit désormais est différent de ce qui existait il y a deux siècles.

Les images de la Chine de 1830 à 1840 étaient quasiment inconnues des étrangers, mais aussi des Chinois eux-mêmes.
Il y a une dizaine d’années, quelques illustrations provenant de gravures sur la Chine ont été trouvées chez des antiquaires indiens, mais elles étaient détachées de l’ouvrage original. Ces images ont stupéfié Mme Xintian Zhu, la conservatrice du musée, car elle n’avait jamais vu de telles représentations de son pays datant de cette période. Elle n’aurait jamais pensé qu’il y a deux siècles, son pays était si merveilleux, si splendide… Sous le régime communiste, il était enseigné que la Chine du XIXe siècle subissait les attaques des envahisseurs occidentaux et qu’il s’agissait de la période la plus sombre de l’Histoire de la Chine.

Des recherches ont donc été entreprises pour savoir s’il existait encore un ouvrage complet. Des renseignements ont été pris auprès des antiquaires de Londres, qui ont tous unanimement répondu : « Ces quelques feuilles détachées sont connues et coûtent cher, mais personne ne sait s’il existe encore un ouvrage complet ». L’enquête auprès de la grande bibliothèque du British Museum a été négative. À force de recherches, quelques années plus tard, les quatre volumes ont été découverts chez un antiquaire : ils avaient été conservés en Inde par un collectionneur.
Ces quatre volumes en bon état regroupent environ 128 gravures qui donnent une idée assez précise de la Chine : elles présentent toutes sortes d’images d’une société sophistiquée et bien organisée. Les paysages, l’architecture, la vie quotidienne des différentes classes sociales depuis le mandarin (haut fonctionnaire) jusqu’au paysan en passant par les riches marchands et les ouvriers. On y voit également des scènes concernant la fabrication de la soie, celle du thé ou bien même des lanternes, etc. Certaines décrivent des punitions, des processions religieuses, des déplacements de mandarins ou des mariages. D’autres concernent des scènes de la rue comme la gravure représentant le joueur de marionnettes, le cirque, les joueurs de serpent (et non des charmeurs comme en Inde)… Il est donc possible d’admirer l’environnement dans une harmonie totale, que ce soit l’intérieur d’une maison avec son jardin, ou à l’extérieur avec les aménagements des temples, des monastères, des maisons administratives, ou encore avec des paysages, des montagnes, des rochers.

Beaucoup de ces scènes sont associées à l’eau, chose que l’on peut comprendre, car le Grand Canal de Chine tenait et tient encore aujourd’hui une place importante. En effet, il est le plus long canal du monde : il relie Pékin (Beijing) à Hangzhou et s’étire sur 1794 kilomètres en comptant ses multiples bras. Il peut atteindre une largeur de 50 à 100 mètres. Il a été commencé dès 486 av. J.-C. pour être terminé en 1293, soit 1779 années de construction ! Il est franchi par des centaines de ponts dont les arches indiquent une technologie avancée, inconnue dans le reste du monde à cette époque. Aujourd’hui encore, le Grand Canal est en service.

Pourquoi connaissons-nous aussi peu de représentations de cette époque ? Peu d’images de la Chine ancienne existent, car les artistes chinois dessinent et peignent, encore aujourd’hui, d’après leur inspiration. Ils vont voyager et observer soigneusement les paysages ou les villes pour réaliser leurs croquis, mais ils ne vont pas se poser devant la nature ou dans une ville pour en dessiner les détails. Ils vont reproduire ce que leur esprit et leurs sentiments ont retenu et c’est ce qui créera la véritable oeuvre d’art : il s’agit d’une interprétation poétique. Cela a été constaté dans les nombreuses expositions de peinture chinoise qui ont été faites depuis quatorze ans au Musée Asiatica.

Ces gravures anciennes ont été réalisées par des artistes anglais tels que W. Whetherhead, A. Willmore, J. Sands, J. Tingle, F. Floyds, A. Le Petit, T. A. Prior, G. Paterson, W. H. Capone, F. F. Walker, etc. Ils ont travaillé sous la direction de Thomas Allom et leurs gravures sont accompagnées des textes du Révérend George Newenham Wright. Les artistes se sont installés en Chine pendant plusieurs années, ils ont sillonné de nombreuses régions de la Chine, du nord au sud et de l’est à l’ouest. Ils se sont installés devant les paysages, dans une rue ou devant un monument. Ils ont soigneusement dessiné les détails comme sur une photographie, car, à cette époque, cette technique était encore à l’état d’expérimentation. Ces gravures ont donc non seulement une valeur esthétique, mais aussi une valeur historique. Il est donc possible de dire que Thomas Allom et les autres artistes ont transformé la vision des Européens qui ont ainsi pu voir la Chine telle qu’elle était réellement.

Malheureusement, peut-être à cause de la complexité de l’écriture chinoise, les artistes et les graveurs n’ont pas su copier les caractères chinois correctement. Par exemple, un nom de temple est faussé ou un panneau de marchand dans la rue est devenu illisible. Il est donc aujourd’hui difficile d’identifier certaines scènes historiques. Ces gravures perdent ainsi une partie de leur valeur historique.

Toutes ces illustrations sont sous-titrées en anglais, en français et en allemand et sont accompagnées d’un texte descriptif. Cela permet de connaître davantage la Chine de cette époque.

Le pays comptait environ 350 millions d’habitants. Elle avait une organisation pyramidale basée sur des milliers de mandarins, choisis parmi les élites pour leurs connaissances et leur habileté à administrer les provinces. La dynastie régnant à cette époque est la dynastie des Qing, une dynastie mandchoue qui a envahi la Chine. Le premier à la diriger fut Kang-Xi, un empereur également connu pour la longévité de son règne. Cette époque correspond à celle de Louis XIV en France.

La Chine avait déjà inventé depuis longtemps plusieurs techniques appelées « Les quatre grandes inventions » :
- la fabrication du papier a débuté dès le Ier siècle av. J.-C. et elle a vu naître du papier de très bonne qualité deux cents ans plus tard.
- Les prémices de l’imprimerie ont commencé au VIe siècle de notre ère avec les planches d’imprimerie. Vers 1041-1098, les caractères mobiles vont remplacer la xylographie. Cette technique sera utilisée en Europe seulement quatre cents ans plus tard.
- la poudre à canon a été inventée au VIIIe siècle de notre ère.
- la boussole, ou sextant, existe en Chine depuis le VIIe siècle av. J.-C. Six siècles plus tard, elle s’exportera ver le monde arabe puis vers l’Europe.
Il s’agissait d’un pays très avancé du fait de ses routes impériales, de son industrie de la soie, de ses porcelaines et de ses canaux.
Du point de vue architectural, les palais et les temples montrent des techniques de construction éprouvées depuis des siècles. Des pagodes ont une hauteur de 50 à 60 mètres et sont composées d’étages superposés de taille décroissante et pourvus de balcons. Beaucoup de toits étaient recouverts de tuiles vernissées de couleur.

Cependant, la Chine était fermée : les Portugais, et les Génois en particulier, avaient bien essayé de séduire l’empereur pour qu’on leur ouvre le commerce, mais l’empereur se contentait de les accueillir, de connaître leurs inventions, d’admirer leurs techniques ou leurs artistes. L’implantation sur le sol chinois était proscrite. Pourtant, les successeurs de Kang-Xi furent obligés d’ouvrir le commerce, principalement par le biais du grand port de Canton, où les Européens commencèrent à construire des usines. Mais les étrangers n’étaient pas les bienvenus : depuis des siècles, on leur résistait de toutes les façons possibles. Les Chinois de cette époque ne voyageaient pas, bien qu’ils aient construit les plus gros navires à voiles du monde avant l’arrivée des navires à vapeur à l’époque où ces gravures ont été dessinées.

Vous verrez donc ici des scènes de rue, des maisons dont le style vous surprendra, des scènes intimes à la maison, des paysages grandioses, des ports de commerce avec différents genres de jonques, la façon dont on préparait la soie, le chargement et l’exportation du thé… En somme une vue générale de la Chine et de la vie en Chine, si différentes de celles que l’on connait aujourd’hui. Parmi ces 128 gravures, nous avons décidé de faire des agrandissements laser de quelques-unes : cette exposition présente 53 tirages. À travers cette sélection, il est possible de faire un voyage merveilleux dans cette Chine des années 1830-1840.

Musée Asiatica - Musée d'Art asiatique Biarritz

Ici, une scène de la vie quotidienne dans une riche demeure chinoise. Trois femmes jouent aux cartes autour d’une table. Contrairement à celles que nous connaissons en Europe, celles-ci sont de forme rectangulaire et plus allongées. Les points se comptent également différemment. Ces trois dames sont richement habillées et comme dans la gravure précédente nous ne voyons que leurs mains. La femme la plus en avant tient un éventail et montre un pied qui ne semble pas bandé. Il s’agit d’une pratique qui a existé en Chine depuis le Xe siècle et qui fut interdite en 1949 par la République Populaire de Chine.

À gauche de la scène, trois enfants jouent ensemble. Une jeune fille plus âgée que les deux autres tient un bébé dans son dos tandis qu’un autre se tient à côté d’eux, les bras levés vers l’enfant comme pour le rattraper.

Derrière les joueuses se trouve une autre pièce, plongée dans une semi-obscurité bienfaisante. La salle ne semble éclairée que par une seule fenêtre et une statue de bouddha ou de bodhisattva trône en arrière-plan. L’intimité de cette scène est encore plus flagrante à cause du rideau qui semble fermé d'habitude, mais qui à cette occasion a été ouvert.

Derrière les enfants, le jardin prend place, majestueux avec son plan d’eau et son kiosque sur pilotis. Les plantes et les arbres inspirent de la sérénité à côté des enfants pleins de vie. La perspective est ici très importante : on devine des constructions et des montagnes au loin.
Les meubles et l’architecture, avec ces parois ajourées servant de cloisons, sont très détaillés. Le Musée Asiatica possède le même genre de panneaux dans ses salles.

Musée Asiatica - Musée d'Art asiatique Biarritz

Ici, il s’agit de l’échoppe d’un vendeur de lanternes. Le vendeur présente une lanterne de belle facture à son client, riche marchand ou mandarin selon ses vêtements. À leur gauche, un homme est en train de décorer une autre lanterne de forme cylindrique. Derrière lui, un autre homme et peut-être un apprenti sont en train de confectionner une lanterne de taille conséquente. Si nous lisons cette image de droite à gauche, on assiste aux étapes de fabrication des lanternes. Toutes sortes de lanternes sont représentées ici : à suspendre ou à poser au sol, des grandes et des petites, semi-circulaires ou cylindriques. Au plafond, elles sont ouvragées, décorées de paysages. L’une d’entre elles est en forme de poisson, symbole de vie, de fécondité, et de virilité pour les hommes, mais aussi de richesse. Au sol, elles sont se taille plus conséquente, elles sont moins travaillées, mais tout aussi bien décorées. À l’arrière-plan les plus petites sont rangées sur des étagères avec du matériel. Les lanternes servent à plusieurs choses en Chine : la grande lanterne suspendue au plafond possédant plusieurs côtés tous décorés de manières différentes qui, avec la lumière, racontent une histoire sur les murs. Les lanternes servent bien évidemment à éclairer l’intérieur et à l’extérieur de la maison, mais aussi à éclairer le chemin pour les personnes de haut rang en déplacement de nuit. À droite de l’image, on découvre une rue commerçante avec ses bâtiments et les badauds en pleine discussion. À gauche en arrière-plan derrière les artisans, un couloir semblant ouvert sur une cour ou sur la rue puisque le soleil semble l’éclairer.

Musée Asiatica - Musée d'Art asiatique Biarritz

Ici, un autre registre. Un paysage avec pour titre Cascade of Ting-Hoo, or the Tripod Lake. Nous ne savons pas où se situe cette cascade aujourd’hui. Selon le texte descriptif qui accompagne cette gravure, cette scène se déroulerait dans une région riche nommée Hou-quan où se trouvent de nombreux lacs.

En arrière-plan, la cascade se déverse avec fougue et puissance sur les rochers en contrebas. Au pied de la chute d’eau à droite, un petit kiosque se tient à l’ombre de la falaise, entouré d’arbres. Des promeneurs s’y rendent et doivent contempler cette force de la nature qui se trouve face à eux. Un petit chemin y conduit le long de la falaise, d’autres promeneurs s’y rendent ou en reparte.
Un pont de bois au premier plan permet aux badauds de traverser cette cataracte à pied : deux personnages sont une ombrelle, un homme observant l’eau ou surveillant le pont, un palanquin accompagné par son avant-garde sont en train de franchir le cours d’eau. Le chemin semble escarpé et sinueux. Il s’élargit un peu plus loin pour mener au-delà des rochers, vers une ville à demi cachée dans une dépression en arrière-plan.

Deux pagodes et les toits d’autres maisons dépassent derrière les arbres. D’autres promeneurs ont précédé notre convoi et se trouvent plus loin sur le chemin.

Musée Asiatica - Musée d'Art asiatique Biarritz

Une scène prise dans la rue, une scène qui pouvait se passer n’importe où, n’importe quand. Le marionnettiste amuse son public composé aussi bien d’enfants que d’adultes, sur le bord d’une route signalée par des lanternes aux abords d’une maison cachée derrière un mur. En arrière-plan, des arbres et des drapeaux flottent au gré du vent.

L’homme se tient au centre de la scène. De la main gauche, il tient des fils pour ses marionnettes. Deux simulent un combat à sa droite avec une hache et une lance. Le marionnettiste est accompagné d’un musicien assis à ses pieds. Il joue de la flûte et comme ses doigts sont occupés ce sont ses pieds qui jouent du tambour et des cymbales.

À droite, des femmes, des hommes et un enfant observent le spectacle. Un porteur s’arrête soit pour proposer à boire ou à manger aux spectateurs ou aux artistes, soit pour lui-même observer ce qu’il se passe.

À gauche, un homme est assis par terre, une pipe à la bouche. Il observe une mère montrant les marionnettes à son enfant en bas âge. Les autres spectateurs sont des hommes observant le jeu des petits acteurs, le sourire aux lèvres.

Musée ASIATICA
1, rue Guy Petit
64200 BIARRITZ
Tel : +33559227878
Fax : +33559227879
Site internet : http://www.museeasiatica.com/
Page Facebook : https://www.facebook.com/


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